Nouvelles de l’estampe
n° 218, mai – juin 2008, page 53.
Trois mentions ont salué le Prix Lacourière 2008. Parmi elles, Nima Zaare-Nahandi.
Voici ce qu’écrit Lise Fauchereau, de la Bibliothèque nationale de France.
Nima Zaare-Nahandi est né en 1983 en Iran. Après une année à l’Atelier de Sèvres, il a intégré l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, en 3ème année. Il y imprime ses gravures dans l’atelier de Jean-Pierre Tanguy.
« Melek Tawus, l’ange déchu, connu sous le nom de Lucifer, dans la culture européenne, a révélé aux hommes les secrets du paradis, comme l’art de l’ornement et l’art de faire la guerre.
Inspiré par cette thématique et les œuvres d’artistes comme Murnau et Werner Herzog pour le cinéma, György Ligeti, Arvo Pärt et Glenn Branca pour la musique ainsi que des grandes figures de la littérature et de la poésie Perse, je m’efforce de traduire visuellement ces influences. La musique est aussi un moyen de me projeter dans mon univers pictural et théâtral. Mon travail est la synthèse de la mythologie et de la culture Perse, des musiques classiques et contemporaines iraniennes et occidentales ».